1

Opération des paupières en Suisse

2

Augmentation mammaire Genève

3

maigrir grâce à la chirurgie esthétique

4

CBD Suisse

HOME

Votez svp !

La nouvelle année 2019 est arrivée. Les fêtes de fin d’année et les vacances d’hiver sont terminées, la saison du carnaval est en vue ! Elles ont lieu dans toutes les villes suisses depuis la mi-janvier. Plongez dans l’atmosphère du festival avec des processions et des mascarades colorées, dans la vie à l’envers, dans le monde au contraire. Ce sera l’aventure la plus indélébile de l’année !

Savoir à l’avance ce qu’il faut faire à Genève est essentiel non seulement pour optimiser le temps, mais aussi pour établir un itinéraire et, surtout, pour éviter de rentrer chez soi sans avoir acquis une expérience supplémentaire.

Dans cet article, nous décrirons les 7 expériences à ne pas manquer à Genève, une série d’activités qui vous permettront de mieux connaître la ville et de rendre le voyage plus excitant.


ADMIREZ LE PANORAMA DE GENÈVE DEPUIS LA TOUR NORD

Observer un lieu d’un point de vue différent a certainement son charme, surtout si le point de vue en question est soulevé.
que faire à Genève Panorama depuis la Cathédrale ?

Cathédrale de Genève

Genève d’en haut est très belle, une série de routes, de maisons et de bâtiments qui, à partir d’une petite colline, atteignent un niveau plat et enfin s’étendent le long des rives du lac Léman. Les vues de Genève sont nombreuses, nous vous recommandons ce que vous pouvez voir de la Tour Nord de la Cathédrale St Pierre.
que faire à Genève Panorama depuis la Cathédrale ?

Panorama depuis la Tour Nord de la Cathédrale

L’emplacement de l’église, dans la vieille ville, vous permet d’avoir une vue à 360° sur la ville et ses environs. En montant jusqu’à la Tour Nord, après plus de 150 marches, vous atteignez un point d’observation assez élevé d’où vous pourrez admirer une vue imprenable sur les toits de Genève, le lac et les montagnes.

Panorama depuis la Tour Nord de la Cathédrale

Idéalement, vous devriez grimper au sommet de la tour par temps clair et ensoleillé afin d’augmenter votre champ de vision et de prendre des photos sans vous soucier de vous mouiller.
Visiter la cathédrale, c’est quelque chose à faire à Genève

Panorama depuis la Tour Nord de la Cathédrale

La cathédrale Saint-Pierre possède également un autre point d’observation, celui de la Tour Sud, mais ce n’est pas si important car c’est une simple pièce avec de petites fenêtres à grilles qui ne vous permet pas de profiter pleinement de la vue. La visite des deux tours est comprise dans le même billet.

La Suisse durant la préhistoire

La longue évolution jusqu’au Paléolithique (de 3,5 milliards d’années jusqu’à 10000 av. J.-C.)

Dès les premiers signes de la naissance de la vie (d’abord les formes aquatiques puis les reptiles), c’est l’eau qui domine la majeure partie du territoire européen. La seule preuve de cette période consiste en quelques fossiles (il y a environ 200 millions d’années) trouvés dans les Alpes valaisannes. La longue plage de sable sur laquelle vivaient les premiers reptiles auxquels appartenaient les fossiles s’est élevée, au fil des siècles, pour le phénomène des plaques tectoniques, jusqu’à atteindre environ 2400 mètres donnant naissance à la chaîne alpine. (il y a 30 millions d’années).

Il y a 1 million d’années jusqu’à il y a environ 10000 ans, le climat s’est lentement refroidi. Cette partie de l’histoire est une alternance de périodes froides et tempérées. Selon le climat, les glaciers formés couvraient une grande partie du territoire suisse actuel, tandis qu’à d’autres moments, ils se retiraient dans les Alpes (certains existent encore). C’est précisément dans la période des glaciations que l’homme fait son apparition dans nos régions. C’est un prédateur nomade qui survit avec ce que la nature met à sa disposition. Il campe le long des rivières ou des lacs ou, dans les montagnes, il vit dans des grottes épargnées par la glace. Les armes qu’il doit chasser sont en pierre (période paléolithique).

Le Néolithique (5000 – 2000 av. J.-C.)

La période qui suit le Paléolithique est appelée le Néolithique (5000 – 2000 av. J.-C.). Avec l’amélioration progressive du climat, le phénomène de recul des glaciers se produit jusqu’à la situation actuelle. La forêt s’élargit et s’enracine sur une grande partie du territoire. Les gens sont gênés dans leurs contacts et les animaux, habitués aux climats plus froids, émigrent vers le nord. C’est ce qui caractérise une période de changements si profonds dans la vie humaine et dans la société qu’elle nous fait penser à une véritable révolution.

Avec le changement du climat et par conséquent du territoire, l’homme se transforme d’un prédateur (nomade) en producteur (sédentaire). L’agriculture commence à être pratique, tout comme l’élevage du bétail. La chasse et la pêche sont des activités qui sont toujours pratiquées mais dans une moindre mesure que par le passé.

C’est à cette époque que l’homme apprend à tisser et à produire des vêtements en tissu et pas seulement en cuir ; la pierre n’est plus ébréchée mais travaillée (poncée). C’est aussi la période des wagons avec des roues en bois pleines. L’homme apprend à mieux exploiter un moyen primitif comme le feu ; grâce à l’introduction de la céramique et de la terre cuite, il utilise ce moyen pour la cuisson des aliments.

Les premiers villages (communautés organisées) ont commencé à se former par la suite. Les premiers établissements ont été construits sur les rives de rivières ou de lacs, sur le plateau, étant donné l’impossibilité d’entrer sur le territoire en raison de la présence de forêts. Les maisons n’étaient pas entièrement construites sur l’eau, mais l’instabilité du sol nécessitait l’enfoncement de grands poteaux dans le sol pour donner une certaine résistance aux maisons qui étaient souvent isolées du sol. La plupart des maisons mesuraient environ 10 mètres sur 4 avec une cheminée, nécessaire à la cuisson des aliments. Dans cette période historique, les premiers monuments (mégalithes ou dolmens) ont été érigés, mais leurs fonctions (rituelles ou religieuses) sont encore inconnues. Quelques découvertes archéologiques ont mis au jour des tombes (encore rares) qui nous fournissent des données précieuses sur nos ancêtres néolithiques.

Il y a donc eu une réorganisation sociale complète et c’est pour cette raison que le Néolithique est une période révolutionnaire. La société prend des aspects hiérarchiques et se spécialise.

L’âge des métaux (de 2000 av. J.-C. à l’année 0)

Cette période est suivie de l’âge du cuivre et du bronze (de 2000 à 750 av. J.-C.). La découverte en Suisse de nombreux objets en cuivre explique le passage lent et progressif (sans rupture brutale) d’une civilisation à une autre.

A partir de ce moment, le métal est le matériau qui contribue de manière décisive au développement de la civilisation, puisque grâce aux moules en pierre, les objets peuvent être reproduits en série ou réutilisés (fusion). La découverte et l’utilisation du bronze supplante lentement le cuivre, un métal plus fragile. Le bronze, sous nos latitudes, est apparu vers 1800 av. La découverte du bronze change d’une manière très importante dans le domaine économique ; c’est la base des origines des routes commerciales européennes (appelées routes de l’étain – en fait le bronze est un alliage de cuivre et d’étain en proportion 9/1). Les armes ont aussi l’avantage d’être plus résistantes et d’enrichir le champ de la guerre.

En plus de l’agriculture et de l’élevage, qui couvrent une grande partie des activités de la population, l’artisanat prend racine, en fait les objets de poterie, de métal et de textiles sont devenus partie intégrante de la vie organisée de ces civilisations.

Les coutumes funéraires changent aussi. Tout d’abord, les morts sont enterrés dans un fossé creusé de pierres et recouvert d’une butte. Dans une période qui suit immédiatement, il est utilisé pour incinérer les morts et enterrer les cendres dans un vase.

De 750 av. J.-C. à l’an 0 est la période appelée l’âge du fer.

Au début de cette période préhistorique, les pluies abondantes ont provoqué la croissance des lacs et des rivières, rendant la vie à proximité impossible. L’homme quitte les villages du lac pour se rendre sur les hauteurs. Il y a peu d’informations sur ces villages, bien qu’il y en ait eu beaucoup. L’une des plus célèbres est située sur le plateau, à Châtillon-sur-Glâne, près de Fribourg. Ce village était une plaque tournante commerciale connue et importante sur la route de l’étang et du sel (liaison îles britanniques – Grèce).

La nouveauté de cette pièce d’histoire concerne l’utilisation du fer, qui donne son nom à cette époque. A l’origine, c’était un métal précieux parce qu’il était peu connu et rare comme l’or. Lorsque l’usage du fer est généralisé, les premières armes sont construites et l’épée apparaît. L’apparition du fer et son traitement ultérieur produisent une déforestation assez importante (alimentant les fours pour la fonte) qui permet à l’homme de disposer de nouvelles terres pour l’élevage et l’agriculture.

Aussi dans cette période les coutumes funéraires sont celles de l’enterrement suivi, cependant, puis, par l’incinération. Dans la nécropole il y avait des tombes plates placées les unes à côté des autres.

Dans cette période se produit également la migration d’un peuple de l’Est, en provenance d’Allemagne (siècles V et IV a.C.), les Celtes. Ce peuple a envahi toute l’Europe occidentale. De nombreuses tribus celtes ont été piégées dans notre territoire actuel, y compris les Helvètes qui occupent le plateau qui est considéré comme la région la plus fertile. Il s’agit principalement d’éleveurs et d’agriculteurs qui vivent dans des villages composés de maisons en bois, en terre et en paille avec des sols en terre battue. Ils ont également construit des fortifications en haute altitude qui servent de refuge en cas de danger (Mont-Vully, Berne, Bâle).

Avec l’apparition des Celtes, le tour de potier est également apparu, donnant la possibilité de faire de la céramique dans les formes les plus diverses. L’introduction des charrues, des faux, des scies et des marteaux a profité aux artisans, aux éleveurs et aux agriculteurs. On trouve aussi l’orfèvrerie et la pièce de monnaie (sur le modèle de la Grèce) qui est utilisée dans les échanges, surtout, avec les peuples de la région méditerranéenne. C’est la dernière étape de la préhistoire.

Ce qu’on appelle l’Histoire commence dès la naissance du Christ (année 0) jusqu’à aujourd’hui et se caractérise par une multitude d’événements.

La Suisse Moderne

La modification du nombre de membres n’est possible qu’en modifiant la Constitution du pays. L’ordre des cantons est le suivant : d’abord les trois cantons précédemment appelés “sièges présents” (lire à leur sujet : la Suisse a-t-elle une capitale ?), puis les cantons suivent lors de leur adhésion à l’Union (voir dates spécifiques ci-dessus).

Il est très important de souligner que ce sont le peuple et les cantons qui composent la Confédération suisse et qu’elle existe selon leur volonté. Ce n’est donc pas l’État fédéral qui a créé les cantons, mais bien les cantons et leurs citoyens qui se sont regroupés pour former la Eidgenossenschaft, que nous appelons aujourd’hui la Suisse.

Il découle également de la primauté des cantons qu’ils ne sont pas des unités administratives-territoriales, connues des États unitaires, mais des États souverains (article 3 de la Constitution). Leur souveraineté n’est limitée que par la Constitution suisse.
Que sont les demi-cantons ?

De temps en temps, le terme “semi-cantons de la Suisse” peut être trouvé dans la littérature. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Avant l’adoption de l’actuelle Constitution de la Confédération en 1999, la Suisse connaissait la division officielle de 26 cantons en 20 cantons “complets” et 6 “demi-cantons”. Ces dernières comprennent Appenzel-Ausserroden et Appenzel-Innerroden, Basel-Land et Basel-Stadt, Nidwald et Obwald.
Unterwald

Unterwald lui-même n’a jamais été une seule entité publique. En 1291, lors de la fondation de la Confédération suisse, Unterwald n’était plus qu’une union d’Obwald et de Nidwald.
Appenzell

Le seul canton d’Appenzell a été divisé en deux parties “à l’intérieur” et “derrière” le Rhin lors de la Réforme en Suisse en 1597. Appenzell Innerroden est resté catholique, tandis qu’Appenzell Austerroden est devenu protestant.
Bâle

La division de l’unique Bâle a eu lieu en 1833 à la suite du conflit armé entre les zones urbaines et rurales du canton. L’initiateur du conflit est Bâle-Campagne, qui n’est représentée dans les autorités cantonales que par une minorité malgré sa forte présence par rapport à la ville.

A ce jour, les deux villes sont encore très différentes : si Bâle-Campagne est beaucoup plus conservatrice, Bâle-Ville (comme la plupart des grandes villes de Suisse) a un gouvernement de gauche, ce qui ne rend pas la ville plus honorable : en mars 2017, la ville de Bâle est reconnue comme la ville la plus criminelle de la Suisse.